Lionel ALLEMAND

violoncelle

Né à La Ciotat en 1971, Lionel Allemand étudie le violoncelle au CNR de Marseille avec Geneviève Teulière, puis au CNSM de Lyon avec Jean Deplace. De 1993 à 1997, il est violoncelle solo de l’Orchestre du Grand Théâtre de Tours, et occupe, depuis 2007, cette même fonction au sein de la compagnie nationale lyrique “Opéra éclaté”.

Membre de l’octuor de violoncelles de Beauvais, il participe à de nombreuses créations contemporaines telles que La légende de l’Abbé Agathon d’Arvo Pärt avec Barbara Hendricks, ou le concerto pour huit violoncelles et orchestre de René Koering, Déchirements et Déchirures, avec l’Orchestre National de France.

Passionné par le tango argentin, Lionel Allemand joue avec Juan Jo Mosalini et la chanteuse Debora Russ au sein du Gustavo Gancedo Septeto avec lequel il donne, pendant cinq années, de nombreux concerts en Europe et en Asie. Il est également membre du Deborah Russ et joue en trio avec la chanteuse Haydée Alba et Alejandro Schwarz. En 2008, il se produit avec l’orchestre « Café de los Maestros », qui rassemble de grands personnages du tango tels Fernando Suarez-Paz, Ernesto Baffa ou encore Juan Carlos Godoy, et qui est notamment présenté à Paris à la salle Pleyel et lors des Nuits de Fourvière. La même année, il participe au spectacle Tanguera sous la direction musicale de Lissandro Adrover au Théâtre du Châtelet. Il collabore actuellement avec le compositeur et guitariste Tomas Gubitsch dans le spectacle en triptyque Le Tango d’Ulysse dont les deux premiers volets ont été créés au Théatre de la Ville en 2012 et 2014.

Musicien éclectique, Lionel Allemand est également présent dans la sphère jazz et joue avec des musiciens tels Antoine Hervé, Didier Lockwood (Festival des Violons Croisés, Festival de Fès…) et David Murray (notamment dans le spectacle Pouchkine en 2007 à l’Etna Fest de Catania et Milan en Italie). Son parcours se poursuit dans la même énergie de rencontres, avec Angélique Ionatos dans la production Athènes/Paris via…. au Théâtre du Châtelet à Paris. Avec Suerte d’Abed Azrié, il se produit au Liban Jazz Festival de Beyrouth, à la « Haus der Kulturen der Welt » à Berlin, ainsi qu’à l’opéra de Damas.

 


Dorian ASTOR

étude des textes & direction artistique

 

 

Dorian Astor est philosophe et germaniste. Ancien élève de l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm et agrégé d’allemand, il a été chargé de cours à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle, enseignant à l’Institut Français d’Amsterdam, puis assistant d’édition chez Gallimard. Auteur indépendant depuis plusieurs années, il vit actuellement à Berlin. Dorian Astor a publié de nombreux ouvrages, articles, éditions critiques et traductions. Aux Éditions Gallimard, il fait notamment paraître une biographie de Lou Andreas-Salomé (2008) et une biographie de Nietzsche (2011). En 2014, il publie, toujours chez Gallimard, Nietzsche. La détresse du présent, un essai remarqué sur la critique nietzschéenne de la modernité et, en 2016, Deviens ce que tu es, aux éditions Autrement. En 2017 paraît le Dictionnaire Nietzsche sous sa direction chez Laffont. Comme traducteur, il publie notamment de nouvelles traductions de Freud (Flammarion, Gallimard). Il est actuellement bénéficiaire d’un contrat doctoral à l’École Polytechnique pour une thèse de philosophie sur le concept de perspectivisme.

Par ailleurs, après de nombreuses années d’études du chant classique auprès d’Udo Reinemann, notamment au Conservatoire d’Amsterdam, Dorian Astor a gardé un lien fort avec la musique. En 2008, il publie chez Gallimard une histoire de l’opéra (Opéra ci, Opéra là, avec G. Courchelle et P. Taïeb). À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Wagner, il retraduit et édite l’autobiographie du compositeur (Ma Vie, Plon-Perrin, 2013) et écrit un Comprendre Wagner (Ed. Max Milo, 2013), en collaboration avec Hermann Grampp. Pendant plusieurs années, il est dramaturge pour la Péniche Opéra, rédacteur et conférencier pour l’Opéra National de Paris. Il est également l’auteur du livret de Chantier Woyzeck, un opéra du compositeur Aurélien Dumont qui a été donné en création mondiale en 2014 au Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine. Conseiller des Heures Romantiques depuis leur création par Udo Reinemann en 1997, Dorian Astor est, avec Markus Hadulla et Charles Fabius, membre du Comité artistique de l’Académie des Heures Romantiques depuis 2013.

 


BEINHAUERAndreas BEINHAUER

Baryton

 

 

Le baryton allemand Andreas Beinhauer a étudié à Karlsruhe dans la classe de Mitsuko Shirai et de Hartmut Höll. Il y obtient brillamment son diplôme en 2014. Il continue à se perfectionner dans le cadre des cours et des masterclasses dispensés par Udo Reinemann, Thomas Hampson, Brigitte Fassbaender et Christa Ludwig. Passionné par la musique de chambre et tout particulièrement par le répertoire du Lied et de la mélodie, il s’est produit en récital et en concert à la Philharmonie de Berlin, à Vienne, au Caire, à Cape Town, en France et en Suisse, aux côtés de partenaires tels que Hartmut Höll, Markus Hadulla et Wolfram Rieger.

Depuis 2015, Andreas Beinhauer est membre de la troupe de l’Opéra de Chemnitz. Il y interprète des rôles de premier plan, tels le comte Almaviva (Mozart, Les Noces de Figaro), Albert (Massenet, Werther), Argante (Haendel, Rinaldo) et le prince Yeletszky (Tchaïkovski, La Dame de pique). Il a été par ailleurs invité à se produire dans les scènes de Wuppertal, de Mannheim et de Karlsruhe.

Andreas Beinhauer a remporté de nombreuses distinctions pour son interprétation du Lied : Concours international Hugo Wolf de Stuttgart en 2012 (en duo avec la pianiste Melania Kluge), Concours Franz Schubert et la musique moderne de Graz en 2015, Concours du Lied des XXe et XXIe siècles de Karlsruhe la même année (en duo avec la pianiste Anna Graczykowska).

L’association « Kulturfonds Baden » l’a honoré d’un prix spécial pour sa contribution à l’art du Lied allemand.


Sylvaine BERTRAND

mezzo-soprano

Après un premier Accessit en perfectionnement, obtenu en 2000 au Conservatoire de Dijon, parallèlement à un Doctorat d’histoire de l’art médiéval, Sylvaine Bertrand a reçu en 2001 le Prix de Concert (Prix Supérieur Interrégional) Grand Est. Elle a approfondi son art avec Gaël de Kerret à Paris et en master classes à Sion (CH) et avec Udo Reinemann en master classes à Guebwiller, Monthodon, Metz (où elle a obtenu un prix de concert en juin 2005), Toulon, Paris. Depuis juin 2004 elle est également titulaire du Diplôme d’Etat d’enseignement du chant. Elle enseigne actuellement au Conservatoire de Dijon.             Elle chante au sein de différents ensembles : elle a été membre depuis 2000 de l’ensemble  « Les Dames de Saint Jean ».  Membre régulier du chœur de l’Opéra de Limoges, elle a également participé en 2003 à une production du « Concert Spirituel » à Paris, Amsterdam, Metz et Rouen, sous la direction d’Hervé Niquet. Elle se produit en tant que soliste, en récital ou en oratorio avec diverses formations. Elle a interprété le rôle de Lady Billows dans Albert Herring de B. Britten à Dijon. Citons également entre autres le Requiem de W.A. Mozart, ou encore la Passion selon Saint Jean de J.S. Bach, dir. R. Toulet ;  L’Orfeo de G.B. Pergolesi avec l’orchestre à cordes « Die Zarge », dir. B. Tluck, à l’hôtel de ville de Munich ; La Danse des Morts de A. Honegger à l’auditorium de Dijon, dir. J.S. Béreau, ainsi qu’une participation soliste au Festival 2007 des Heures Romantiques, etc… Ses projets s’inscrivent dans les objectifs qu’elle poursuit, approfondir son art sans relâche et faire bénéficier le public de ses compétences et de sa sensibilité artistique.


Cosima BÜSING

mezzo-soprano

Née à Hanovre, Cosima Büsing a commencé ses études musicales à l’âge de cinq ans : elle étudie le violon à l’écolde de musique de Fribourg-en-Brisgau et chante dans le chœur d’enfants du théâtre local, où elle sera plus tard membre du chœur supplémentaire. Elle reçoit ses premiers cours de chant de Riccardo Bartra et poursuit à la Hochschule für Musik de Karlsruhe dans la classe de Stephan Kohlenberg. Elle obtient son diplôme avec les félicitations du jury. Elle effectue actuellement un master de Lied et oratorio à l’Universität für Musik und darstellende Kunst dans la classe de Gabriele Fontana et de Regine Köbler. Elle a suivi diverses master classes, notamment de Anne le Bozec, Mitsuko Shirai, Markus Hadulla et Georg Nigl. En 2015, elle fait ses débuts au Festspielhaus de Baden, apparaît sur la scène du Kammertheater de Karlsruhe devient membre de l’ensemble vocal Rastatt. Depuis 2014, elle poursuit une étroite collaboration avec la pianiste Stella Marie Lorenz, avec qui elle donne de nombreux concerts en Allemagne, en Autriche et en France.

 


Johnny ESTEBAN

ténor

Johnny Esteban commence ses études musicales dès l’âge de cinq ans par l’apprentissage du violon, et c’est à dix-neuf ans qu’il va débuter les cours de chant, auprès de Marie-Paule Schaeffer, puis dans les classes de Peggy Bouveret et Juan-Carlos Morales au CNR de Metz, où il obtient une Médaille d’Or en technique vocale. Il aura l’occasion de suivre les master classes et les cours de Juan-José Mosalini, en tango argentin, de Monique Zanetti en musique baroque, de Udo Reinemann, dans sa Classe d’interprétation du Lied, de la Mélodie et de l’Opéra au Conservatoire de Metz, puis au conservatoire d’Amsterdam, et suivra l’enseignement à Paris de Mireille Alcantara entre 2004 et 2009. Il se perfectionne actuellement auprès d’Antoine Palloc, Emmanuel Olivier, ainsi que Leontina Vaduva.

Parallèlement, depuis 1997, il a suivi des études universitaires en musicologie à la Faculté de Metz, et a obtenu le CAPES d’éducation musicale et de chant choral en juin 2002.

Depuis 2007, il est membre fondateur du quatuor Amadis, (avec Nathalie Gaudefroy, Nadine Wagner, Jean-François Rouchon) dédié à la musique vocale baroque, romantique et contemporaine. En 2010, il intègre le chœur de Radio France en tant que ténor 1. Il fonde également en 2014 l’octuor vocal « Men in voice » composé de 8 voix d’hommes sur un répertoire romantique et cross over.

On a pu l’entendre dans diverses œuvres religieuses, oratorios, messes et requiems, notamment dans le Requiem de Gounod, le Stabat Mater de Haydn, la Passion du Christ de Loewe au Festival des Heures Romantiques entre Loir et Loire, dans la Misa Criolla de Ramirez à Courceulles sur mer, ou encore dans la Messe du Couronnement de Mozart à la cathédrale de Lausanne. On a également pu l’entendre dans un répertoire de mélodies et de lieder, allant de Schubert à Strauss, de Fauré à Debussy ou encore Ravel, et de Rossini à Tosti pour la musique italienne, au Château de Blois, au manoir de la Possonnière (maison natale de Ronsard) à Couture sur Loir, ou encore à la salle Beethoven à Amsterdam. Son activité au sein du chœur de Radio France lui a permis en outre de travailler sous la baguette de grands chefs internationaux, tel que Sir Colin Davis, Myung Wung Chung, Daniele Gatti, Valeri Guergiev, dans les plus belles salles de Paris, notamment la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Élysées, le théâtre du Châtelet, etc.

 



Charles FABIUS

direction artistique

 

 

Diplômé en musicologie et histoire du théâtre de l’université d’Utrecht, Charles Fabius cofonde en 1979 l’École d’Art lyrique de l’Opéra de Paris. En 1983, il est nommé directeur de la programmation de l’Opéra de Paris. Au début des années 80, il fonde l’Association internationale Chant, Lied et Mélodie avec Udo Reinemann. Dans les années 90, il dirige l’agence Opéra et Concert et le gouvernement français le fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. En 2001, il devient directeur exécutif et artistique de la Byrd Hoffman Water Mill Foundation à New York, travaillant en étroite collaboration avec Robert Wilson. Depuis 2007, il est producteur consultant auprès du Solomon R. Guggenheim Museum de New York et en 2011, avec le chorégraphe Benjamin Millepied, il fonde la compagnie “L.A. Dance Project” à Los Angeles. Charles Fabius est depuis 2013 l’un des trois membres du Comité artistique de l’Académie des Heures Romantiques.


Noemi GYORI

flûte

Noemi Gyori s’est produite, comme soliste et chambriste, dans les plus grands festivals de presque trente pays différents. Première flûtiste à préparer un doctorat de concert à la Royal Academy of Music de Londres, un programme soutenu par la fondation Philipp Loubser, elle est également première flûte de l’Orchester Jakobplatz de Munich. Elle a été invitée à jouer aux côtés de prestigieux orchestres, tels que  l’Orchestre philharmonique de la BBC et l’Orchestre philharmonique de Vienne. Noemi Gyori a fait ses débuts au Carnegie Hall en 2011 suite à sa distinction par le premier Prix de l’ « Alexander & Buono International Flute Competition ». En considération de l’ensemble de son activité artistique, elle a  reçu le Prix européen des Jeunes Artistes (2011), le « Career Prize of the Salon de Virtuosi Foundation New York » (2012), le « Performers’ Prize of the Artisjus Music Foundation Hungary » (2006 et 2009) et a été choisie à trois reprises pour être « Annie Fischer Scholar » de l’Orchestre philharmonique de Budapest.

Noemo Gyori est tutrice associée au « Royal Northern College of Music » et y dirige le studio de flûte du département junior depuis 2011. Elle a dispensé des master classes à Taïwan, aux USA, en Suisse, Allemagne, Géorgie, Norvège, Hongrie, Irlande, Corée du Sud et Grande-Bretagne. Elle a effectué des enregistrements pour la ORF, la Deutschlandrundfunk, WQXR New York, la Radio géorgienne, la Radio hongroise, Arte et Mezzo TV. Son premier disque a paru chez Hungaroton en 2011, un programme consacré à la musique pour flûte et guitare d’Antonio Nava. L’instrument de Noemi Gyorio est une Miyazawa Boston en or 14 carats, sponsorisée par les fondations Solti et Philip Louser. Elle a étudié à la « Ferenc Liszt Academy of Music » dans la classe d’Henrik Pröhle et a été diplômée en 2007. Elle a fait ses classes de perfectionnement à l’« Universität für Musik und darstellende Kunst » de Vienne dans la classe de Barbara Gisler-Haase et à la « Hochschule für Musik und Theater » de Munich, dans la classe d’András Adorján.

 


Markus HADULLA

piano, professeur invité et direction artistique

Le pianiste Markus Hadulla est né à Cologne. Très tôt, parallèlement au répertoire solistique, il s’intéresse aux relations entre littérature et musique. Il débute ses études à Karlsruhe dans la classe de Hartmut Höll et les poursuit auprès d’Anne Grappotte au CNSM de Paris et auprès de Peter Frankl à l’Université de Yale aux USA. En 1994, il est distingué par le Prix du meilleur pianiste dans le cadre du VIIe Concours international Hugo Wolf de Stuttgart, à la suite de quoi Dietrich Fischer-Dieskau l’invite à participer à sa classe d’interprétation du Lied à Berlin. C’est tout particulièrement dans le répertoire du lied et de la musique de chambre que Markus Hadulla s’est fait un nom. À propos de son jeu riche et nuancé, la presse écrit : « Sa large palette de couleurs sonores et sa virtuosité sont proprement époustouflants ».

Il se produit aux côtés de chanteurs renommés tels que Sandrine Piau, Janina Baechle, Stella Doufexis, Christianne Stotijn, Rainer Trost, Markus Schäfer et Udo Reinemann. Parmi ses partenaires de musique de chambre, on compte Daishin Kashimoto, Tianwa Yang, Wolfgang Meyer, Sebastian Manz, Claudio Bohorquez, Tabea Zimmermann et Antoine Tamestit. En collaboration avec l’écrivain Peter Härtling, Inge et Walter Jens, le metteur en scène Norbert Beilharz ou encore les comédiens Udo Samel, Rudolf Guckelsberger et Reinhold Ohngemach, il conçoit de nombreux programmes alliant littérature et musique.

Les engagements de Markus Hadulla le conduisent dans les salles de concert les plus prestigieuses : la Philharmonie de Berlin, le Concertgebouw d’Amtersdam, le Wigmore Hall de Londres, le Konzerthaus de Vienne, l’Auditorium du Louvre à Paris, la Fenice de Venise, le Lincoln Center et le Carnegie Hall à New York, etc. Il est également invité dans de grands festivals tels que le Rheingau Musikfestival, le Schleswig-Holstein Musik Festival, le Luzern Festival ou le Festival de la Roque d’Antheron. Il s’est produit dans de nombreux pays européens ainsi qu’en Corée du Sud, au Japon, à Hongkong et aux USA.

Après avoir enseigné à la « Hochschule für Musik “Hanns Eisler” » de Berlin et à la « Hochschule für Musik » de Karlsruhe, Markus Hadulla a été appelé, à partir de l’automne 2016, au poste de professeur de Lied à la « Universität für Musik und darstellende Kunst » de Vienne. Il dispense également des séminaires de Lied allemand au « Conservatorio Svizzera Italiana » de Lugano et des masterclasses dans le cadre de l’Académie de musique de Savonlinna en Finlande, du Conservatoire Royal de Bruxelles et de l’Université Chopin de Varsovie (Pologne), ainsi qu’à l’Académie des Heures Romantiques entre Loire et Loir en Touraine, dont il est co-directeur artistique depuis 2013. Il également, depuis 2001, directeur artistique de « wort+ton », une série de concerts littéraires à Winnenden (Bade-Wurtemberg) dont les programmes innovants enthousiasment le public comme la presse.

Markus Hadulla a effectué de nombreux enregistrements (solo, Lied et musique de chambre) pour la télévision et la radio. Sa discographie, pour les labels claves, Bayerrecords, Naxos, Audite, Marsyas, Naïve et Capriccio, lui ont valu plusieurs distinctions, parmi lesquelles le Diapason d’or, le Choc Classica, l’Orphée d’or – Prix Elisabeth Schwarzkopf. En 2014, il est distingué par le Prix annuel de la critique de disque allemande.

Photo: Mascha Powalka

 


 Nicolae HATEGAN

ténor

Né en 1989 à Amba Julia (Roumanie), Nicolae hategan commence des études en électronique et télécommunication à 18 ans. Mais passionné par la musique, il prend la décision de suivre des cours de chant classique. À 20 ans, suite à une audition, in entre dans le chœur de la Philharmonie de Timisoara. Pendant cinq ans dans ce chœur, suivant parallèlement des études au conservatoire, il acquiert un vaste répertoire choral et soliste. En mars 2015, il participe au concours organisé par le Chœur de Radio France et est engagé à un poste de ténor, qu’il occupe jusqu’à aujourd’hui.

 

 


Hyun-Seon KANG

soprano

Née en 1992 à Séoul (Corée-du-Sud), Hyun-Seon Kang débute le chant en 2008 au conservatoire de Séoul dans la classe de Young-Ae Kim, où elle étudie pendant deux ans. En 2015, elle obtient son bachelor à l’université Ewha Womans, dans la classe de Myung-Ja Yoon. En octobre 2016, Hyun-Seon Kang entre en master dans la classe de Lied de Mitsuko Shirai et Hartmut Höll. Titulaire de nombreux Prix lors de concours en Corée du Sud, elle a suivi les master classes de Cheryl Studer. Elle a donné de nombreux concerts de musique sacrée, aussi dans le répertoire du Lied allemand et de la musique française. En 2014, elle chante dans Les Noces de Figaro de Mozart.

 


 Jung-Hyun KIM

soprano

La soprano colorature Jung-Hyun Kim a débuté sa formation musicale à l’université Kosin de Busan, en Corée du sud. Elle étudie le chant lyrique au Conservatoire de Cologne (Allemagne) dans la classe de Yoo-Chang Nah et obtient son diplôme avec mention. Jung-Hyun Kim s’est produite à maintes reprises sur scène, notamment dans les rôles de la Reine de la Nuit (Mozart, La Flûte enchantée), Olympia (Offenbach, Les Contes d’Hoffmann), Daphné (Charpentier, Orphée) et le Marchand de rosée (Humperdinck, Hänsel et Gretel). Elle se perfectionne actuellement auprès de Mitsuko Shirai (et dans la classe de Lied de Hartmut Höll) au Conservatoire national de musique de Karlsruhe.


Stefanie KESSLER

flûte

Stefanie Kessler est née à Karlsruhe. Après un premier diplôme de flûte traversière et d’orchestre à la « Folkwang-Hochschule » d’Essen dans la classe de Mathias Rütters, Stefanie Kessler perfectionne son instrument et la flûte traversière baroque à la Musikochschule de Francfort/Main dans la classe de Karl Kaiser. Elle a également suivi les master classes d’Aurèle Nicolet et de Bartholt Kuijken.

Depuis, elle mène une importante activité de concert, aussi bien sur instrument ancien que moderne, en Allemagne et à l’étranger. Elle a également enregistré de nombreux CD et DVD. Elle se produit régulièrement avec de prestigieux orchestres tels que Balthasar-Neumann-Ensemble, Hofkapelle Stuttgart, Deutsche Händel-Solisten et Budapest Festival Orchestra. On l’a vu dans de nombreux festivals : Salzburger Festspiele, Bachfest Leipzig, Festival Aix-en Provence , Bach-Marathon Budapest.

Stefanie Kessler est membre-fondateur du Karlsruher Barockorchester et donne des concerts de musique de chambre aux côtés de la soprano Sabine Goetz et de la pianiste Sybille Dotzauer, avec le Tomasini-Quartett, l’ensemble « Les Goûts réunis », « Das Galante Konzert » et avec le pianiste Markus Hadulla.

 


KLEINpiccJochenKlenkChristoph KLEIN

alto

 

 

Christoph Klein, né à Duisburg, a étudié l’alto jusqu’en 2006 à la Musikhochschule de Francfort dans la classe de Jörg Heyer et de Roland Glassl, et depuis le semestre d’été 2007 dans la classe de Andra Darzins à Stuttgart.

Depuis 2008 il est altiste co-soliste à l’orchestre de la Badische Staatskapelle de Karlsruhe. Il est invité à jouer avec l’Ensemble Modern, l’orchestre de l’opéra de Francfort ainsi qu’à l’orchestre de la radio à Stuttgart (SWR).

Il a participé à des master classes auprès de Hariolf Schlichtig, Paul Coletti et Hartmut Rohde et a travaillé avec Vladimir Mendelssohn, Youri Gandelsmann et Jeremy Menuhin au Festival Pablo Casals à Prades.

En 2005, il reçoit, avec l’ensemble « Più alto », une bourse de la ville de Bad Homburg et joue de ce fait en direct live sur DLF. En 2008, il gagne un premier prix au concours de Musique de Chambre des Hochschulen allemandes.

Depuis 2013, il occupe le poste de professeur assistant à la Musikhochschule de Stuttgart.


Soyeon LEE

mezzo-soprano

Soyeon Lee a commencé le chant à l’âge de 15 ans. Une fois diplômée du conservatoire Deokwon de Séoul en 2008, elle poursuit ses études jusqu’au bachelor (2013) à l’université de Sangmyung, dans la classe de Teahyun Kim. Depuis avril 2016, Soyeon Lee se perfectionne à la Hochschule für Musik de Karlsruhe dans la classe de Lied de Mitsuko Shirai et Hartmut Höll. Elle a donné de nombreux récitals et chanté en solo dans divers concerts. Elle a également suivi les master classes de Brigitte Fassbaender, Daniel Fueter, Markus hadulla, Anne Grappotte et Liv Solveig Wagner.


Vincent LE TEXIER

baryton-basse

Personnalité forte et attachante, Vincent le Texier parcourt les scènes du monde entier depuis plus de vingt ans, en prenant toujours soin de garder intactes son ouverture et sa curiosité, refusant de se cantonner à l’exploration de répertoires par trop figés. Du baroque (Platée de Rameau) à la création contemporaine (Kagel, Constant, Aperghis, Levaillant, Saariaho, Giraud, Rautavaara, Manoury, Fénelon, Testi….) en passant par Mozart (Leporello, Don Giovanni, le Conte, Alfonso), l’opéra du XIXe siècle (Il Barbiere di Siviglia, Der Freischütz, La Damnation de Faust, Le Vaisseau Fantôme, Faust, Carmen, Les Contes d’Hoffmann…) et du XXe siècle (Tosca, Pelléas et MélisandeSalomé, Don Quichotte, Die Florentinische Tragödie, L’Amour des trois OrangesKatia Kabanova, Der Zwerg, Wozzeckl’Affaire Makropoulos, Capriccio, Saint François d’Assise), ce sont plus de deux siècles d’art lyrique qu’il parcourt, guidé par l’intérêt musical et théâtral des rôles qu’il aborde. Il a également toujours voulu laisser toute leur place au Lied et à la mélodie, au disque comme en récital.

Agrégé d’arts plastiques, Vincent le Texier commence l’étude du chant avec U.Reinemann puis entre à l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris. Les rencontres avec Hans Hotter, Christa Ludwig, Elisabeth Schwarzkopf ou encore Walter Berry seront décisives dans l’orientation de sa carrière.

Si ses qualités vocales sont vite remarquées, ses talents de comédien ne le sont pas moins et en font un interprète très apprécié des plus grands metteurs en scène (Wilson, Lavaudant Carsen, Kokkos, Pelly, Savary, Warlikowski, Marthaler, etc.)

Ses débuts se feront avec le rôle auquel il reste toujours fidèle et qu’il interprète sur les plus grandes scènes du monde entier, celui de Golaud (Pelléas et Mélisande. C.Debussy/M.Maeterlink). Après qu’il ait participé à la création de l’œuvre en concert à Moscou sous la direction de Manuel Rosenthal, une expérience le marquera profondément : celle des Impressions de Pelléas de Peter Brook.

Dans des écrins de rêve, tant en production qu’en concert (Opéra de Paris, de Lyon, de Bordeaux, Théâtre des Champs Elysées, Cité de la Musique, Théâtre de La Monnaie/Bruxelles, Opéras de San Francisco, Genève, Venise, Stuttgart, Madrid, Bâle, Essen, Sao Paulo, Concertgebouw d’Amsterdam…), il chante sous la direction des plus grands chefs (Lombard, Minkowski, Nagano, Nelson, Janowski, Krivine, Eschenbach, Kawka, Altinoglu, Chung, Muti, Cambreling, Rousset, Ph. Jordan, Denève, Mälkki, etc.).

Au cours de la saison 2013/2014, Vincent Le Texier retrouve les personnages de Jaroslav Prus dans L’affaire Makropoulos de Janacek à l’Opéra Bastille et de Don Estoban dans Der Zwerg de Zemlinsky au Staatsoper de Munich. Il chante ensuite, à La Monnaie, Claudius dans Hamlet d’Ambroise Thomas (sous la direction de M. Minkowski et dans la mise en scène d’O. Py) et Gessler dans une version concertante de Guillaume Tell de Rossini (sous la direction d’E. Pido). Il crée les rôles de Bernard Baer dans l’opéra de Philippe Hurel, Les Pigeons d’Argile au Capitole de Toulouse (mise en scène de M. Clément) et de Herr Knarre dans l’opéra de Marc-André Dalbavie, Charlotte Salomon, au Festival de Salzburg (mise en scène de Luc Bondy).

Il se produit également en tournée, sous la direction de D. Kawka, dans un récital G. Mahler (Kindertotenlieder / Rückertlieder), donné également en début de cette nouvelle saison au Grand Théâtre de Provence d’Aix en Provence.

Il participe ensuite à la soirée d’ouverture du Tricentenaire de l’Opéra-Comique et chante Golaud à Tokyo sous la direction de Charles Dutoit, avant d’interpréter pour la première fois le rôle de Balstrode dans la création de Peter Grimes de Britten à l’Opéra de Nice.

Au cours de cette même saison, il retrouvera Pelléas et Mélisande à l’Opéra de Lyon, sous la direction de Kazushi Ono et dans la mise en scène de Christophe Honoré.

Vincent le Texier est à la tête d’une riche discographie, souvent dans des répertoires rares (Marin Marais, André Grétry, Joseph-Guy Ropartz, Ernest Bloch, Nadia Boulanger…).


LOTT Maria ElisabethMaria Elisabeth LOTT

violon

 

 

Maria Elisabeth Lott a débuté ses études musicales à l’âge de 4 ans auprès du Pr. Josef Rissin. Dès huit ans, elle était inscrite à la Hochschule de Karlsruhe. Après les diplômes de bachelor et de master, elle obtient son examen de soliste avec mention. Pendant ses études, elle travaillait déjà comme assistante à la Hochschule de Karsruhe.

Au niveau international, Maria Elisabeth Lott compte parmi les meilleures jeunes violonistes allemandes. Depuis ses débuts aux États-Unis à l’âge de treize ans, elle donne des concerts avec des orchestres internationaux en Europe, aux États-Unis et en Asie, comme l’Orchestre Philharmonique de Londres, l’Orchestre Symphonique de Dallas, le Residentie Orkest de La Haye, l’Orchestre Symphonique de la BBC Écosse, L’Orchestre Symphonique de Singapour, l’Orchestre Philharmonique de Malaisie, l’Orchestre National de Chine, l’Orchestre Symphonique de la BBC de Manchester et travaille avec des chefs d’orchestre comme Fabio Luisi, Jaap van Zweden, Mario Venzago, John Nelson, Kirill Petrenko, Jonathan Nott ou Daniel Harding. Au cours de ses tournées, elle a rencontré notamment Lang Lang, Cecilia Bartoli, Yehudi Menuhin, Daniel Barenboim, Christoph Eschenbach, Thomas Hampson, Stephane Grappelli, Andrea Bocelli, pour n’en citer que quelques-uns.

La carrière de soliste de Maria Elisabeth Lott commence dès l’âge de dix ans, lorsqu’elle joue le Concerto pour violon de Tchaïkovski en soliste avec la Philharmonie des Nations. En 2000 elle fait ses débuts aux États-Unis avec l’Orchestre de Minnesota sous la direction de Claus Peter Flor avec le concerto pour violon en sol majeur de Mozart. Elle est alors soliste invitée lors des concerts d’ouverture de l’Orchestre Philharmonique de Malaisie avec le premier Concerto pour violon de Paganini. Après un concert remarqué avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio NDR de Hanovre, elle fait ses débuts à Londres en 2001 avec l’Orchestre Philharmonique de Londres au Royal Festival Hall.

Parallèlement à son activité de soliste, Maria Elisabeth Lott est passionnée de musique de chambre. Parmi ses partenaires, on compte Emanuel Borok, Daniel Müller-Schott, Sontraud Speidel, Dmitry Sitkovetsky, Julien Quentin et Bobby McFerrin. Avec eux, elle se produit dans des festivals prestigieux en Europe, comme par exemple le Tuscan Sun Festival à Cortona ou le Braunschweig Classix Festival. En 2014, elle se produit en soliste dans le cadre du festival « Rising Stars », organisé par les Hochschulen de Karlsruhe, Stuttgart et Fribourg avec la Philharmonie de Chambre de Saint-Pétersbourg. Fin 2014, elle effectue un enregistrement radio produit par la SWR. En 2015, elle interprète le Concerto pour violon de Sibelius lors du concert de clôture du festival « Mozart, la nuit de Jupiter », à Wurtzbourg.

Au cours de sa carrière, Maria Elisabeth Lott a été distinguée par de nombreux premiers prix. En 2014, on lui décerne la Bourse de la Culture de Karlsruhe et en 2013 le Prix Bruno Frey. Elle recevait le 1e Prix Musical de Lichtenberg de la Fondation Herfried Apel, le Prix Musical de la Fondation Culturelle Baden e.V., le Prix d’Espoir de la Promotion Culturelle de l’Économie Européenne et le Prix Eduard Soring de la Fondation allemande « Musikleben ».

Maria Elisabeth Lott a joué en direct sur de nombreuses stations de radio et de télévision en Europe, comme ARD, ZDF, Deutschlandradio Kultur, 3Sat, SWR, BBC London, Radio Suisse, Radio Néerlandaise et aux États-Unis. En 1998, Maria Elisabeth gagnait le Concours de Présentation du Violon du jeune Wolfgang Amadeus Mozart, lancé par le Mozarteum de Salzburg. Cet événement unique, avec Maria Elisabeth Lott en soliste, l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg et Sontraud Speidel au pianoforte a été enregistré en CD par EMI Classics.


Fanny LUSTAUD

mezzo-soprano

Fanny Lustaud débute sa formation musicale à l’âge de cinq ans qui va aboutir à un prix de cor d’harmonie au CRR de Saint-Maur-des-Fossés (94). Elle découvre plus tard le théâtre et parallèlement à une licence de lettres modernes, elle intègre le Département pour Jeunes Chanteurs au CRR de Paris, dirigé par Laurence Equilbey. Elle part ensuite étudier auprès de Regina Werner-Dietrich à Leipzig, en  Allemagne où elle obtient en 2015 son master d’opéra au sein de la « Hochschule Mendelssohn—Bartholdy ». Elle a pris part notamment aux master classes de Léontina Vaduva, Udo Reinemann, Dietrich Henschel, Mitsuko Shirai et Brigitte Fassbaender. Elle interprète sur scène le rôle de Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart (CRR de Paris, direction : P.-M. Durand), de Sophrona dans Alcyone de Ravel (direction : Guillaume Bourgogne) mais aussi le Pâtre et la Libellule dans L’Enfant et les sortilèges, toujours dans le cadre de ses études. Puis, arrivée à Leipzig, elle obtient un premier engagement pour une série de concerts d’opéra et d’opérette au sein du Gewandhaus de Leipzig où elle interprète Oktavian (R. Strauss, Le Chevalier à la Rose), le Prince Orlovski (J. Strauss, La Chauve-souris) ou encore Czipra (Le Baron tzigane). Elle est ensuite engagée par le « Wanderoper Brandenburg » pour incarner la Gräfin dans le Wildschütz d’Albert Lortzing, rôle qu’elle avait déjà endossé sous la baguette de Matthias Foremny deux ans plus tôt. Elle est jeune demi-finaliste du concours Nadia et Lili Boulanger 2013 avec son pianiste Benjamin Pras, puis finaliste du concours Lortzing 2015 et du concours DEBUT 2016. Fanny Lustaud se voit confier le rôle de doublure pour le mauvais élève et la chanteuse de cabaret dans Pinocchio, la création mondiale de Philippe Boesmans sur un livret de Joël Pommerat au sein de l’Académie du Festival d’Aix-en‐Provence en 2017. Elle intégrera l’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin pour la saison 2017/18.


Aleksandra MANIC

violon

Aleksandra Manic est née en 1992 à Bor, en Serbie. De 2002 à 2008, elle fait ses études à Cuprija, dans un établissement spécialement conçu pour de jeunes musiciens particulièrement doués, et obtient de nombreux premiers prix lors de concours en Serbie (notamment, en 2007, le concours « Petar Konjovic » de Belgrade), comme soliste et membre d’ensembles de musique de chambre. Elle est alors premier violon de l’orchestre de son école. En 2008, Aleksandra Manic s’établit en Allemagne et poursuit ses études à la Hochschule für Musik de Karlsruhe, dans la classe d’Ulf Hoelscher. Elle obtient le prix spécial du concours « Gittare plus » (Schweinfurt) pour la meilleure interprétation d’une œuvre de Hans Franke. En 2011, elle se voit attribuer une bourse par la fondation « Oscar et Vera Ritter ». En mai 2015, elle reçoit le Prix spécial du concours de l’Académie Anton Rubinstein à Düsseldorf. En novembre 2016, elle gagne le Premier Prix du concours organisé par le Kulturfonds de Baden, « Viennese Classic in the Castle», en formation de quatuor à cordes. En 2016, elle enregistre avec son quatuor un CD consacré à Haydn, un projet soutenu par la Sparda-Bank du Bade-Wurtemberg. Elle a suivi de nombreuses master classes, notamment celles de Ulf Hoelscher, Carolin Widmann, Stephen Ships, Nicolas Chumachenco, Ana Chumachenco, etc. Depuis 2012-2013, Aleksandra Manic étudie à Karlsruhe dans la classe d’Elina Vähälä. Elle se produit comme soliste, chambriste et premier violon dans de nombreux pays (Allemagne, Italie, Autriche, Corée du Sud, etc.) Aleksandra Manic joue sur un violon Januarius Gagliano de 1764, prêté par la collection fédérale du Bade-Wurtemberg. Elle est actuellement second violon principal au sein de la Badische Staatskapelle à Karlsruhe.


François MEILHAC

clarinette

François Meilhac est né en 1974 et débute l’étude de la clarinette à huit ans au Conservatoire de Saint-Maur des Fossés. De 1989 à 1995 il poursuit son apprentissage au Conservatoire de Metz où il obtient trois Médailles d’Or, un Premier Prix de Perfectionnement en 1994 et un Premier Prix Supérieur Interrégional au Luxembourg en 1995. Pendant cette période il obtient également à l’Université de Metz un Diplôme d’Etat de professeur de clarinette.

François perfectionne son expérience musicale d’orchestre (clarinette solo de l’orchestre du Conservatoire 1990-93, de l’orchestre SarLorLux 1994),de musique de chambre (Quintette à vent 1992 et Octuor à vent Diezissimo 1993-2000) et de soliste (Heures Romantiques entre Loir et Loire, direction artistique Udo Reinemann, depuis 1997) En 1995 il entre dans la classe d’Alain Damiens (soliste à l’Ensemble Intercontemporain) et de Gilles Clermont (Garde Républicaine) où il obtient son Premier Prix de Clarinette avec les Félicitarions du jury, période pendant laquelle il sera également Clarinette Solo du 8ème Régiment de Transmission en raison de l’accomplissement de son service militaire.

De 1994 à 1998 il travaille les différents répertoires avec les plus grands clarinettistes. Il remporte plusieurs premiers prix : Naoumoff à Fontainebleau, Radio France en 1995,UFAM en 1997. Depuis 1998, il est clarinettiste supplétif de l’Orchestre National de Lorraine. Clarinette solo du chœur de clarinettes « Souffle d’Ébène », il a tourné aux USA en 2006 et au Canada en 2011. En 2008, il intègre l’Ensemble Stravinsky, dédié à la musique actuelle et plus récemment en avril 2015 contribue à la création de l’Ensemble à Vents de la Grande-Région (ensemble composés d’instrumentistes des Orchestres de Metz, Nancy, Luxembourg et Sarrebruck)

Parallèlement à sa carrière de clarinettiste, François mène une carrière de pédagogue au sein du Conservatoire à Rayonnement Communal de Sarreguemines où il est en charge de la classe de clarinette depuis 1996. Il intervient également depuis 2012 comme formateur au sein du CEFEDEM de Lorraine (Centre de Formation des Futurs Enseignants de la Musique).

Enfin, passionné par l’art de transmettre son savoir au plus grand nombre, il est depuis 2001 le Chef d’Orchestre et Directeur Musical de l’Orchestre d’Harmonie de Sarreguemines (ensemble composé de 55 musiciens) avec lequel il a pour mission de faire rayonner la musique au sein de la ville et au-delà.


Anthony MILLET

accordéon

Né en 1981, Anthony Millet étudie avec Max Bonnay au Conservatoire de Paris (CNSMDP) où il obtient son Diplôme de Formation Supérieure mention Très Bien à l’unanimité avant d’effectuer un Cycle de Perfectionnement concertiste.

Attaché à l’élargissement du répertoire solo de l’accordéon contemporain, Anthony Millet travaille en complicité avec de nombreux compositeurs et a ainsi créé en soliste des pièces de G. Beytelmann, F. Bousch, P. Busseuil, MO. Dupin, J.-P. Drouet, B. Giner, T. Gubitsch, G. Lorieux, M. Matalon, J.-J. Mosalini, F. Narboni, C. Roche, F. Rossé, A. Serre-Milan, M. Stroppa, F. Verunelli…

Il est régulièrement invité en tant que soliste par l’Orchestre de Paris, l’Ensemble intercontemporain, l’IRCAM, TM+, Aleph, Accroche note, Ars Nova, Nomos… Il est membre fondateur du Trio K/D/M, deux percussions et accordéon, avec Gilles Durot et Bachar Khalifé et se produit également avec le saxophoniste Jean-Pierre Baraglioli, avec lequel il fonde le Duo Migrateur.

Amoureux de tango, il est membre fondateur de l’Esteban Trio ainsi que du quintette de tango Quinto Centos avec lequel il enregistre un premier disque en 2003. Un deuxième enregistrement, Les Tableaux d’une exposition, fruit d’un travail passionné et d’une complicité fructueuse avec Gustavo Beytelmann, sortira à l’automne 2015.

Par ailleurs, Anthony Millet multiplie les expériences éclectiques dans des domaines comme le théâtre musical (avec la Comédie Française ou l’Opéra de Paris), la musique orientale (notamment avec le chanteur et compositeur libanais Marcel Khalifé) ou la chanson française.

Parallèlement à ses activités d’artiste, il enseigne l’accordéon aux conservatoires de Montreuil et Vitry-sur-Seine. Il est également professeur assistant de la classe d’accordéon au Conservatoire de Paris (CNSMDP).

 


NEVEN picJan Bastiaan NEVEN

violoncelle

 

 

Jan Bastiaan Neven a commencé le violoncelle à l’âge de 10 ans, auprès de Jan Hollinger. Il reçoit ensuite l’enseignement de Johannes Goritzki à la Schumann-Hochschule de Düsseldorf et au New England Conservatory, auprès de Colin Carr, Gary Hoffman et Laurence Lesser, grâce à une bourse de la Fondation Prins Bernhard. Il a suivi les masterclasses de Gary Hoffman, Frans Helmerson, Anner Bijlsma et Philippe Müller.

Depuis son plus jeune âge, il se produit en soliste avec de prestigieux orchestre, en Europe et aux Etats-Unis, et dans de nombreux festivals à travers le monde. Comme musicien de chambre, il a collaboré avec de grands artistes tels Ivry Gitlis, Gordan Nikolic, Udo Reinemann, Pieter Wispelwey, Paolo Giacometti, les Quatuors Brodsky, Prazák et Orpheus notamment.

Il enregistre pour Naxos le concerto pour violoncelle du compositeur portugais Joly Braga Santos et se voit distingué par le Strad Magazine (« superbe soliste ») et le BBC Music Magazine (« magnifique sensibilité », « remarquable palette de couleurs sonores »).

Comme violoncelliste principal invité, Jan Bastiaan Neven joue au sein du Royal Philharmonic Orchestra et du Netherlands Philharmonic Orchestra. Il est violoncelliste solo suppléant pour le Netherlands Chamber Orchestra et membre de l’Amsterdam Chamber Soloists et de l’Erard Ensemble.

Jan Bastiaan Neven joue sur un violoncelle de 1865 fabriqué par Bernadel et prêté par le Fonds national néerlandais des Instruments (Het Nationaal Instrumentenfonds).

 


 Emmanuel OLIVIER

piano

Emmanuel Olivier étudie le piano au Conservatoire National de Région de Lille, au Conservatoire Royal de Bruxelles puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il reçoit les diplômes de formation supérieure de piano, accompagnement vocal et accompagnement-direction de chant ainsi que les premiers prix de musique de chambre et d’analyse. Se consacrant particulièrement au répertoire du Lied et de la mélodie, il se perfectionne auprès de Ruben Lifschitz et Martin Isepp à l’Abbaye de Royaumont, de Walter Moore à la Universität für Musik de Vienne, et avec des artistes tels que Elly Ameling, Walter Berry et Hans Hotter au Franz Schubert Institut de Baden (Autriche). Il joue en soliste et accompagne de nombreux chanteurs en France, Belgique, Suisse, Autriche, Allemagne, Angleterre, Irlande, Italie, Pays-Bas, Chypre, Jordanie, Chine, Japon.
Chef de chant, il a travaillé notamment à deux reprises sur Les Troyens, avec John-Eliot Gardiner puis avec John Nelson (qu’il assiste également pour Benvenuto Cellini et Béatrice et Bénédict). Il rencontre aussi des chefs tels que Von Dohnanny, Eschenbach, Eötvös, Malgoire pour un répertoire allant de Paisiello et Mozart à Berg et Weill. Il participe également à de nombreuses créations de Campo, Dusapin, Herz, Mantovani, Marti, Pécou, Strasnoy et est engagé par le Théâtre du Châtelet, Le Théâtre des Champs-Elysées, la Cité de la Musique, l’Opéra-Comique, Radio-France, la Staatsoper de Vienne, le Grand Théâtre de Genève, la Philharmonie de Dresde, les festivals de Wexford (Irlande) et Wildbad (Allemagne), ainsi que l’Opéra Central de Pékin pour la création chinoise des Contes d’Hoffmann (avec François-Xavier Roth). Directeur musical, il a notamment dirigé Così fan tutte, Don Giovanni et Orfeo ed Euridice avec La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Tosca avec l’Orchestre du Grand-Théâtre de Reims, Opérette d’Oscar Strasnoy (commande de l’ARCAL) avec l’ensemble 2E2M (opéras de Reims et de Metz), Riders to the sea avec le Malta Philarmonic Orchestra, ainsi que O Mon bel inconnu à l’Opéra-Comique et au Théâtre impérial de Compiègne. Il est directeur musical pour L’Amour masqué et Cendrillon, à l’auditorium du Musée d’Orsay et dirige Les Enfants terribles de Philip Glass à l’Opéra de Bordeaux, à Bilbao et Rotterdam, ainsi qu’au Théâtre de l’Athenée à Paris. En 2017 il est directeur musical pour Gianni Schicchi, en tournée avec la Co[opéra]tive. Emmanuel Olivier a également composé la musique d’une “opérette de rue”, Le Procès des sorcières, produite par la compagnie On/Off et La clef des chants.
Après avoir enseigné à la Maîtrise de Radio-France, il est à présent professeur assistant d’accompagnement vocal au CNSM de Paris et donne à plusieurs reprises des masterclasses au Conservatoire Central de Pékin et à la Musikhochschule de Karlsruhe. Il intervient également au CNSM de Lyon, à Royaumont, à l’Académie européenne du Festival d’Aix-en-Provence, à l’Opéra studio de l’Opéra du Rhin ainsi qu’à l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean de Luz.

Photo: Nima Yeganefar


Agathe PEYRAT

soprano

La soprano Agathe Peyrat se forme très jeune à la musique classique et contemporaine au sein de la Maîtrise de Radio-France à Paris. Elle intègre en 2012 la Guildhall School of Music and Drama de Londres, où elle obtient un diplôme de Bachelor. De retour en France, elle se perfectionne auprès de Chantal Santon et de Malcolm Walker.

Très attirée par le travail du texte et du théâtre, elle se produit en soliste dans divers festival, théâtres et maisons d’opéra en France et à l’étranger. Elle interprète entre autre le rôle de la Reine de la Nuit dans La Flûte Enchantée de Mozart aux théâtres d’Autun et de Fontainebleau, l’Amour et Phani dans Les Indes Galantes de Rameau au festival de Sablé-sur-Sarthe, la femme de Verlaine dans Journeying Boys d’Iain Burnside au Milton Court à Londres, Flaminia dans Il Mondo della Luna de Hadyn au festival Les Vacances de Monsieur Haydn.

En 2015, elle obtient le Deuxième prix au Concours National de Chant de Béziers.

Son intérêt pour l’interdisciplinarité l’amène à participer à divers projets transversaux, comme le spectacle Peuplements, pièce chorégraphique de Flora Detraz pour quatre chanteuses lyriques (compagnie Pli), ainsi qu’à entreprendre des études universitaires en Lettres et Arts.

Elle est également auteure-compositrice-interprète du groupe de chanson Inglenook.

Parallèlement à son activité soliste, elle travaille depuis 2013 au sein de l’ensemble vocal Aedes (direction Mathieu Romano).


 Jean-François ROUCHON

baryton

Titulaire d’un doctorat de chant (Musique : Recherche et pratique), des masters de musique de chambre et de pédagogie du Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon, Jean-François ROUCHON a étudié dans la classe de chant de Brian Parsons avant de travailler auprès du pianiste et chef d’orchestre Michel Tranchant. Dans le cadre du programme Erasmus, il a effectué un séjour d’études à la Guildhall school of music and drama de Londres. Enfin, il a suivi durant de nombreuses années l’enseignement du baryton allemand Udo Reinemann, notamment dans la classe d’interprétation du lied et de la mélodie au Conservatorium van Amsterdam.

C’est là qu’il a pu bénéficier des conseils de nombreux chanteurs et pianistes de tout premier plan : Hartmut Höll et Mitsuko Shirai, Sarah Walker, Wolfgang Holzmair, Helmut Deutsch, Françoise Pollet, Rudolph Jansen, Roger Vignoles, Maciej Pikulski… Par la suite il a travaillé auprès du baryton Thomas Quasthoff.

Orientant très tôt ses activités de chanteur vers le répertoire de musique de chambre, il obtient le Prix de la mélodie française au concours européen de Mâcon et, en 2009, le 2ème Prix au Concours international lied et mélodie d’Enschede (Pays-Bas).

Ses concerts et récitals l’emmènent dans de nombreuses salles et festivals en France, Allemagne, Belgique, Suisse, Espagne, Italie, au Royaume-uni et aux Pays-Bas ainsi qu’en Chine, aux côtés des pianistes Billy Eidi, Honoré Béjin, Jamal Moqadem, Michel Tranchant ou Noël Lee. Il se produit également en soliste avec orchestre, comme à la Folle journée de Nantes, où il interprète les Rückert-Lieder de Gustav Mahler. On a pu l’entendre sur France-Musique dans des émissions et concerts consacrés au lied et à la mélodie, avec piano ou au sein du Quatuor vocal Amadis, dont il est membre fondateur.

Sur la scène lyrique, il se spécialise dans les rôles mozartiens et dans l’opéra français (Ramiro dans L’Heure espagnole de Maurice Ravel, Le Mari dans Les Mamelles de Tirésias de Francis Poulenc…). Il chante à de nombreuses reprises le rôle-titre de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy.

Passionné par l’enseignement artistique et la pédagogie vocale, Jean-François Rouchon enseigne le chant et la musique de chambre depuis plus d’une douzaine d’années dans les Conservatoires à rayonnement régional. Actuellement, il est professeur titulaire au CRR de Cergy-Pontoise en région parisienne, et professeur invité au CRR de Nantes. Il donne également des masterclass en France et à l’étranger, notamment à l’Académie internationale d’été de Nice et au Japon.

Son travail de doctorat sur les mélodies de Charles Bordes a été récompensé en 2016 par le Prix du Mozarteum de France.

 


 Takahiro SASAKI

ténor

Takahiro Sasaki est né en 1987 à Aomori (Japon). Après l’obtention d’un premier diplôme de chant dans son pays, il poursuit ses études au conservatoire Santa Cecilia de Rome dans la classe de Giuseppe Sabbattini, grâce au soutien de la « Fondazione Italia Giappone ». De 2015 à 2017, il accomplit son master de chant à la « Hochschule für Musik » de Karlsruhe, dans la classe de Mitsuko Shirai, et participe à la classe de Lied que celle-ci dirige avec Hartmut Höll. Takahiro Sasaki a suivi les  master classes de Daniel Fueter, Anne Le Bozec et Kathrin Goodson. Il a participé en tant que soliste à de nombreuses productions d’opéras et de concerts.


David SELIG

piano

David Selig est un artiste passionné, éclectique et rare qui mène avec enthousiasme et talent une carrière de pianiste à travers le monde en tant que soliste, en formation de chambre, en récitals de chant. Il commence ses études musicales dès l’âge de six ans à Melbourne, en Australie (piano, et aussi violoncelle et percussions).  Venu en Europe,  il s’installe à Paris en 1976 et étudie au Conservatoire National sous la direction d’Aldo Ciccolini.  Après des premiers prix de piano, de musique de chambre et d’esthétique musicale, il se perfectionne auprès de Geoffrey Parsons et de Guido Agosti.  Il est lauréat des concours internationaux de Sydney et de la Haye (concours d’accompagnement).Il a donné des concerts dans les plus grandes salles de concert : Concertgebouw, Carnegie Recital Hall, Wigmore Hall, Théâtre du Châtelet… Passionné depuis sa jeunesse par la musique de chambre, il s’y consacre résolument.  Il accompagne des chanteurs comme Felicity Lott, Christianne Stotijn, François le Roux , Ingrid Perruche, Sandrine Piau, Chiara Skerath, Mady Mesplé, Véronique Gens, Nathalie Stutzmann, Elly Ameling…, ou des instrumentistes tels que Gary Hoffman, Philippe Graffin, Juliette Hurel, Régis et Bruno Pasquier, Saténik Khourdoïan…C’est lui qui est choisi pour se produire dans la première série de récitals à l’Opéra Bastille en 1989, année aussi de son premier enregistrement (musique de chambre de Villa-Lobos).  En 1990 sort un CD consacré aux Lieder de Brahms, avec le baryton Udo Reinemann.  Il a enregistré pour EMI, pour REM (avec François le Roux), Forlane, Globe.  Son dernier enregistrement – l’intégrale de l’œuvre pour violoncelle et piano de Mendelssohn, avec son complice Gary Hoffman  – est publié par Dolce Volta. Il se produit régulièrement en France, Espagne, Suisse, Hollande, ainsi qu’en Amérique, en Extrême-Orient.  Cette saison il sera en Australie (Sydney et Melbourne), en tournée aux Pays-Bas, en Allemagne, et à New York.  Il donne des Master-Classes de piano, de mélodie et de musique de chambre.  Il a dirigé le Festival  « Les Journées Romantiques», sur une péniche parisienne, et depuis 2011 il est professeur d’accompagnement au CNSMD de Lyon


Mitsuko SHIRAI

mezzo-soprano, professeure invitée

 

 

Mitsuko Shirai est une référence incontournable pour l’interprétation du Lied. Pendant plus de trente ans, les récitals quelle a donnés dans le monde entier avec son partenaire le pianiste allemand Harmut Höll ont été des expériences exceptionnel de partage, où le Lied a retrouvé toute sa dimension de musique vocale de chambre. Le magazine allemand Stern a consacré mitsuko Shirai « première Dame du Lied » ; pour la revue américaine The Audiophile Voice, le duo Shirai – Höll s’inscrit « dans la grande lignée de Peters Pears et Benjamin Britten, de Pierre Bernac et Francis Poulenc ».

Mitsuko Shiari s’est produite en soliste avec de nombreux orchestres, tels le Philharmonique de Berlin, le New Japan Philharmonic, l’Atlanta Symphony Orchestra, le Nouvel Orchestre Philharmonique de Paris, the Academy of St-.-Martin-in-the-Fields ou le Boston Symphony Orchestra, sous la direction des plus grands chefs : Yury Ahronovitch, Gary Bertini, Riccardo Chailly, Sergiu Comissiona, Charles Dutoit, Peter Eötvös, Rafael Frühbeck de Burgos, Wolf-Dieter Hauschild, Eliahu Inbal, Hiroyuki Iwaki, Geraint Jones, Bernhard Klee, Gustav Kuhn, Sir Neville Marriner, Gunter Neuhold, Seiji Ozawa, Mendi Rodan, Shuntaro Sato, Wolfgang Sawallisch, David Shallon, Ken Takaseki et Hiroshi Wakasugi.

A l’opéra, Mitsuko Shirai est apparue dans Lucio Silla de Mozart, Das Liebesverbot de Wagner, Ariane et Barbe-Bleue de Dukas, La Damnation de Faust de Berlioz, Der Corregidor de Hugo Wolf. En 1987, Gary Bertini l’engage pour le rôle de Despina dans sa célèbre production francfortoise de Cosi fan tutte de Mozart.

Distinguée, entre 1973 et 1973, par les Premiers Prix de concours internationaux renommés à Zwickau, Bois-le-Duc, Athènes et Munich, Mitsuko Shirai est aujourd’hui très demandée dans les jurys des grands concours tels que le Concours Hugo Wolf de Stuttgart, le Concours Robert Schumann de Swickau, le concours internal ARD de Munich, le Concours international d’interprétation du Lied de Stuttgart et celui de la Fondation des Arts du Bade-Wurtemberg.

Ses enregistrements, dans la série « Liededition », consacrées à des œuvres allant de Schubert à Webern, ont été salués par de nombreux prix internationaux.

En 1982, Mitsuko Shirai est distinguée par le Prix Robert Schumann de la ville de Zwickau, et en 1993, l’Auditorium du Louvre lui confie un programme de récital « Carte blanche » avec Harmut Höll. En 1996, un panel d’artistes japonais lui confère le Grand Prix musical Idemitsu, en hommage à sa carrière artistique. En 1997, elle reçoit avec Harmut Höll l’ABC International Music Award, et en 2005, le Ministère de l’Education, de la Culture, des Sports, des sciences et des technologies le 56e Prix d’Encouragement de l’Art, dans le domaine de la musique.

En avril 2008, le gouvernement japonais décerne à Mitsuko Shirai la prestigieuse Shiju Hosho, légion d’honneur ou « médaille au cordon pourpre », en reconnaissance de ses exceptionnelles contributions artistiques et pédagogiques. En 2010, elle est nommée chevalier de l’Ordre du Mérite de la République Fédérale Allemande.

En 2006, Mitsuko Shirai est frappée subitement du syndrome de Guillain-Barré. Après plusieurs mois d’hospitalisation et de rééducation, elle fait son retour sur la scène avec un programme Schubert aux « Folles Journées de Nantes », en février 2008.

Professeur au Conservatoire de Karlsruhe, Mitsuko Shirai dirige avec Hartmut Höll une classe de Lied. Elle est professeur invitée au Mozarteum de Salzbourg, et donne des master classes En Finlande, au Séminaire international de Musique de Weimar, aux Etats-Unis (CCM Cincinnati, Tanglewood, etc.), à Jérusalem et au Japon.

 



Marie-Claude SOLANET

soprano, technique vocale

 

 

La soprano belge Marie-Claude Solanet reçoit dès son plus jeune âge des cours de piano. Plus tard, elle poursuit sa formation en étudiant la musicologie à l’Université Libre de Bruxelles. Elle débute le chant à l’académie de musique de Boitsfort dans la classe de Ghislaine Delcourte et obtient un prix de chant au Koninklijk Muziekconservatorium de Bruxelles dans la classe de Louis Devos. Après avoir travaillé avec Gerda Hartmann, elle se passionne pour le Lied et le répertoire romantique. Elle part pour la France et se perfectionne dans ce répertoire au Conservatoire National Régional de Metz, où elle un obtient un prix de perfectionnement sur l’interprétation du Lied et de la mélodie dans la classe de Udo Reinemann.

En tant que soliste, elle a donné de nombreux concerts d’oratorios et récitals de Lieder et de mélodies en Belgique et en France.

Professeur de chant au Koninklijk Muziekconservatorium de Bruxelles, elle dispense également, depuis plusieurs années, les cours de technique vocale dans le cadre de l’Académie des Heures Romantiques.

 


STOTIJNcStephanVanfleterenChristianne STOTIJN

mezzo-soprano

 

 

Christianne Stotijn est née à Delft (Pays-Bas). Elle obtient en 2000 son diplôme de violon, avant de travailler intensivement sa voix auprès d’Udo Reinemann au Conservatoire d’ Amsterdam, formation qu’elle achève cum laude. Elle se perfectionne ensuite auprès de Jard van Nes, Noelle Barker et Dame Janet Baker. Tout en menant une brillante carrière, elle obtient plusieurs prix importants, dont les prestigieux ECHO Rising Stars 2005/06, le Borletti-Buitoni Trust Award 2005 et le Dutch Music Prize 2008. En 2007, elle est élue « BBC New Generation Artist ».

Passionnée par le répertoire du lied, elle a donné de nombreux récitals aux côtés des pianistes Joseph Breinl et Julius Drake, avec qui elle poursuit une fructueuse collaboration. Ses concerts la conduisent dans les plus grandes salles du monde : le Wigmore Hall de Londres, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Konzerthaus et le Musikverein de Vienne, le Carnegie Hall de New-York, le Théâtre des Champs-Elysées et le Théâtre du Châtelet à Paris, le Mozarteum de Salzbourg, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Kennedy Center de Washington DC, le Spivey Hall d’Atlanta. Elle a fait ses débuts à la Philharmonie de Berlin dans Das Buch der Hängenden Gärten de Schoenberg, avec la pianiste Mitsuko Oshida.

Le grand chef d’orchestre Bernard Haitink a exercé une influence décisive sur la carrière de Christianne Stotijn. Suite au succès de son interprétation des Rückert-Lieder de Mahler avec l’Orchestre National de France et l’Orchestre du Concertgebouw, M. Haitink l’invite à se produire dans la Symphonie n°2 de Mahler dans le cadre des BBC Proms, la Symphonie n°9 de Beethoven au festival de Lucerne, les Rückert-Lieder avec le Chicago Symphony Orchestra, la Passion selon saint Matthieu avec le Boston Symphony, Le Chant de la Terre de Mahler avec le London Symphony Orchestra. Christianne a chanté sous la direction d’autres chefs de renommée internationale : Claudio Abbado, Vladimir Jurowski, Kurt Masur, René Jacobs, Ivan Fischer, Daniele Gatti, Gustavo Dudamel, Yannick Nezet-Seguin, Sir Andrew Davis, Marc Minkowski , Charles Dutoit et Andris Nelsons.

Elle est apparue en concert en compagnie d’orchestres prestigieux, tels la Philharmonie de Berlin, le London Symphony orchestra, l’Orchestre du Concertgebouw, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Paris, le Philharmonique de Rotterdam, le National Symphony Orchestra de Washington DC, le London Philharmonic Orchestra, le Gabrieli Consort, le Chicago Symphony, Boston Symphony, l’Orchestra of the Age of Enlightenment, le City of Birmingham Symphony Orchestra, le Dallas Symphony, le Budapest Festival Orchestra, le Danish National Symphony and le Bayerische Rundfunk.

Sur les scènes d’opéra, Christianne Stotijn a incarné les rôles de Pauline dans La Dame de Pique de Tchaïkovski à l’Opéra de Paris, Ottavia dans Le Couronnement de Poppée de Monterverdi au Netherlands Opera, Cornelia du Giulio Cesare de Haendel à la Monnaie de Bruxelles et au Netherlands Opera, le rôle-titre de Tamerlano de Haendel au Royal Opera House, au Covent Garden de Londres, et Ottavia encore au Teatro Campoamor d’Oviedo et au Teatro Arriaga de Bilbao.

Elle a travaillé avec des metteurs en scène tels que Graham Vick, Emilio Sagi, Pierre Audi et les Hermanns. Christianne Stotijn est liée au label Onyx, et sa discographie comporte notamment des enregistrements de Schubert, Berg et Wolf accompagnée de Joseph Breinl, des Lieder de Mahler et des mélodies de Tchaïkovski accompagnés par Julius Drake. Ce dernier disque a rempiorté le BBC Music Magazine’s Vocal recording 2010. Pour le label MDG, Christianne Stotijn a enregistré une œuvre qui lui tient particulièrement à cœur : Die Weise von Liebe und Tod des Cornets Christoph Rilkes de Frank Martin, enregistrement distingué par le « ECHO-Liedeinspielung des Jahres 2008 ».

 


 Håkan VRAMSMO

baryton

Håkan Vramsmo s’est produit dans de nombreux lieux et festival prestigieux, notamment : the BBC Proms’ opening night, Wigmore Hall, Bridgewater Hall, Amsterdam Concertgebouw, Stuttgart Liederhalle, Sibeliusacademin, Aldeburgh, Bath, et Cheltenham, aux côtés de pianistes tels que Iain Burnside, Julius Drake, Bengt Forsberg, Graham Johnson, Roger Vignoles, Llyr Williams et Andrew West ; d’ensembles et d’orchestres tels que the Hebridies Ensemble, Carducci Quartett, Gabrieli Consort, Sharoun Ensembles, BBC Symphony, Jerusalem, City of Birmingham, Bournemouth, English Chamber, Wroclaw, Zagreb, Barcelona, Gothenburg, and Malmö Symphony Orchestras ; sous la direction de chefs tels que Martyn Brabbins, Paul McCreech, Leonard Slatkin, Sir David Willcocks, Sakari Oramo et Leon Botstein. Il a à son actif de nombreux enregistrements pour la BBC, la Radio polonaise (Private Joe de Panufnik), Signum Records (Messe en si mineur de Bach), Chandos Records (The Departure, opéra d’Elisabeth Maconchy). Son répertoire comprend plus de 25 rôles d’opéra. Il a créé le rôle d’Axel dans Tarantula in Petrol Blue de Meredith, celui de Pascoe dans In the Locked Room de Huw Watkins et la cantate The Healer de Karl Jenkins avec le Grayshott Concert. Il interprète actuellement le rôle de Nilakantha dans Lakmé (Swansea City Opera), Marcello de La Bohème (Diva Opera), le Comte des Noces de Figaro (Brava Opera) et Germont dans Traviata (Kentish Opera). Håkan Vramsmo enseigne le chant au Citylit Institute de Londres.